Médiation Séance du 17.11.09

Points abordés (cliquer sur le sujet pour accéder directement au paragraphe)


   Groupes de travail et structuration du collectif

       Définition

       Panneaux d’affichage

       Entrées de site, aménagement

       Site Internet

       Processus permanent de décision et d’action
   Structuration du collectif et modalités de prise de décision

       Définition

       Quelle majorité pour les votes ?

       L’unanimité pour aller en justice

       But commun et objectifs divers

       Une évaluation dans un an

       Des statuts pour le 8 décembre

       Nouveau Quartier Urbain


Groupes de travail et structuration du collectif
  # Définition
Cette plénière a permis de faire un point sur chaque groupe de travail et de choisir des modalités de prise de décisions pour le collectif. Se mettre d'accord sur le mode de fonctionnement, c'est avancer. Le consensus a marché, la phase de reflexion depuis la dernière plénière a permis de prendre une décision.

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  # Panneaux d’affichage
  - Où les installer ?
L’idée c’est de les installer aux « entrées » des murs à pêches, pour faire connaître au public ce qui se passe sur le site (rue Pierre-de-Montreuil, impasse Gobétue...) Les emplacements sont à préciser. Ainsi que le support, cela pourrait être des totems ou des colonnes Maurice, en tout cas à l’abri de la pluie. Au parc des Beaumonts, un panneau en bois ouvert a été installé. Mais peut être faut-il quelque chose de plus élaboré techniquement ?
  - Informations
L’année de création et le nombre d’adhérents ne sont pas des informations indispensables. Il est proposé de simplifier la présentation des associations, à « titre, projet et contact ».
Comment on délimite ou sélectionne les informations, les structures sur le panneau ? Par exemple, Afor TP, organisme de formation, a aussi un statut associatif. Il faut aussi mettre des informations pérennes ou bien pouvoir « enlever » et « remettre » des associations.
Le plan, qui relie un lieu à une activité, doit aussi être plus large pour que l’on puisse avoir le jardin-école de la SRHM. Ce plan, cette carte, avec l’emplacement des associations, doit aussi être réalisé, car il n’existe pas.
  - Interactivité
Ce panneau est conçu pour permettre d’échanger des informations avec le « public », les activités de chaque association seront mises à jour et constitueront un calendrier de ce qui se passe.
L’intérêt, c’est que cela puisse se faire simplement, « par nous mêmes » indique une participante. Un espace sera réservé au « public » pour faire des propositions et des commentaires. Ce panneau « interactif » pourrait aussi bien constituer en une boite aux lettres, mais l’intérêt c’est de pouvoir lire ce
que les autres ont marqué.
  - Autres panneaux
Ces panneaux peuvent être complétés par un « historique ». Ou au moins une information sur le site. Mais les panneaux doivent permettre de différencier les associations du projet municipal.
  - Cahier des charges
L’installation des panneaux est liée au travail sur la circulation et la   signalétique, notamment sur les questions d’emplacement et de mise en valeur des informations, sur le graphisme. La suite proposée est de préciser la demande dans un cahier des charges.

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  # Entrées de site, aménagement
Le groupe travaille sur l’aménagement des entrées de site. Dans le travail qui est présenté, le groupe s’est demandé : quels sont les endroits où il y aurait des cheminements à créer, pour faciliter les circulations autour de l’impasse Gobétue, et faciliter la découverte des lieux ?
Deux propositions de passage ont été étudiées : par la Villa Saint-Antoine, pour rejoindre l’impasse Gobétue à la rue Saint-Antoine, par le « passage des architectes » pour rejoindre l’impasse Gobétue à la rue Pierre-de-Montreuil (et relier les parcelles associatives qui donnent sur cette rue). Les problématiques autour des usages des lieux et du foncier sont posés.
  - le passage par la villa Saint-Antoine
Concernant le passage par la villa Saint-Antoine, la ville s’est engagée à aller voir les copropriétaires pour voir dans quelles conditions permettre le passage. Le foncier est en copropriété actuellement sur l’ancien passage. Et les usages de ces 20 dernières années (voir plus) ont « privatisé » des domaines en
copropriété. Avec la « loi » des tantième, si la mairie est majoritaire, ne peut-elle pas agir ? Il s’avère que pour les questions relevant de l’aménagement, il faut mieux que la mairie soit propriétaire des espaces à aménager.
  - le « passage des architectes »
C’était pas un passage, c’est devenu un passage récemment. La moitié( sur la longueur) appartient à la ville, l’autre a un propriétaire privé. L’ancien chemin qui permettait de desservir les parcelles BZ394 appartient au propriétaire des parcelles. L’usage de ce passage de ces dernières années a donner ce nom au passage, car il y a eu deux expositions d'oeuvres d’architectes à cet endroit. Faut-il garder ce nom ou le renommer ? Pour certains, ce nom et à garder, car c’est aussi dans l’histoire récente que le lieu existe.
Au milieu du passage, il se rétrécie sur la gauche, sur la partie publique, comme une porte. Il y a un mur au bout. Une portail a été installé par la Girandole. Des solutions alternatives existent par rapport à ce passage, par la prairie et la parcelle du Café social ou bien en continuant l’impasse Gobétue et en passant le long de la scierie.
  - De nouvelles nuisances liées au passage ?
Se posent la question de l’ouverture et de la fermeture de ces passages. Seront-ils fermés ? C’est une question de sécurité pour les gens qui habitent.
Les habitants ne veulent pas de nuisances supplémentaires liées au passage des gens. Les habitants constatent qu’il y a des gens qui se baladent la nuit. Vu le contexte actuelle et le sentiment d’insécurité dans le quartier, ce projet peut être trop tôt et pas opportun. Au contraire, pense une participante « ça va dans le bon sens », les aménagements proposés permettent une plus grande
« présence institutionnelle » et donc de contenir les velléités d’infractions.
  - Associer de nouveaux acteurs à ces discussions
Comment on gère les circulations, les passages ? Il faut penser à des choses intelligentes à 10 ans et,pour que ce type de projet soit envisageable, avec les acteurs directement concernés, et prioritairement les propriétaires privés des parcelles.
La question qui se pose au groupe, c’est faut-il associer, avec les associations et les jardiniers du secteur, les propriétaires privés concernés directement, ou faut-il que la mairie travaille d’abord avec eux ? Pour certains, il faut associer tout de suite les propriétaires privés aux discussions, afin de les prévenir qu’on travaille sur ce sujet, leur présenter les hypothèses, les préciser avec eux. Pour d’autres, les propriétaires privés ont une histoire particulière avec ce site. Par exemple, le propriétaire de la

BZ 394 est quelqu’un de très « échaudé ». Cela remonte t-il à l’implantation des associations et les circulations sur son chemin lors des festivals, ou bien cela provient-il du classement, qui a rendu les  terrains inconstructibles, ou cela remonte-il à la fin des années 80 lors de la ZAC Pierre-de-Montreuil ?


  - Deux initiatives en parallèles
Il est décidé que la mairie et l’ADHM prenne l’initiative d’une réunion avec les propriétaires privés concernés pour travailler sur le foncier, les achats de terrain. Des participants suggèrent que cela ne peut pas être tout de suite, car la mairie doit présenter aux propriétaires privés « l’avenir du site ». La mairie peut prendre des contacts avec les propriétaireset écouter leurs craintes. Pour cela une réunion doit être prévue.
En parallèle, il est décidé qu’une réunion ait lieu avec les jardiniers familiaux et le café social. Pour tisser des liens, présenter les hypothèses de circulation et avancer sur les questions d’ouverture et de cheminements. Les jardiniers des jardins familiaux ont aussi des choses à dire, de leur vécu et de leur histoire. Il faudra leur laisser une large part de parole pour qu’ils puissent exprimer ce qu’ils vivent sur cette partie du site.

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  # Site Internet
Suite à un différend sur la méthode, Yves Brunet n’a pas voulu donner suite au travail réalisé sur le site Internet. Au delà de ce désaccord, qu’est ce que le groupe propose ? Il est proposé de continuer ce travail, en demandant à Yves s’il veut bien le continuer, en mettant en place une journée de formation pour que d’autres puissent apprendre à s’en servir. Cette journée permettra aussi de travailler sur le contenu et sur qui remplit quelle partie.

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  # Processus permanent de décision et d’action
Dans le cadre de ce groupe de travail, une réunion a eu lieu avec trois conseillers de quartier pour construire des propositions, quant à la mise en place d’une processus permanent de concertation pour les murs à pêches. Cela a aussi permis la rencontre avec des conseillers de quartier, d’échanger de l’information sur les fonctionnements du conseil de quartier et sur celui de la démarche de médiation. Ce qui est ressorti de cette réunion,c’est qu’avant même d’apporter leur avis sur la mise en place d’un processus, comme il était proposé, les conseillers de quartiers souhaite avoir de l’information sur les acteurs associatifs des murs à pêches, leurs projets et sur les enjeux contradictoires qu’animent les acteurs pour l’avenir du site.
Le projet de la médiation est-il hermétique, sans intérêt et difficile à comprendre pour l’extérieur ? Lors de cette réunion, les conseillers de quartier n’ont pas forcement bien compris de suite la démarche menée dans le cadre de la médiation et ont posé des questions. D’après une participante de cette réunion, l’objet de la réunion n’était pas clair, pas bien défini : « Nous même on est pas clair, comment on peut être clair pour l’extérieur ? ». « Au repas médiéval » raconte une participante « nous avons parlé de la démarche de médiation, avec le tract papier comme support. La plupart des personnes ont trouvé l’idée et le projet intéressant. Cela ne leur est pas du tout apparu comme sibyllin ».
 - Continuer la rencontre avec les conseillers de quartier
Il y a des habitants qui ne sont jamais allés aux murs à pêches. Le  fonctionnement du CQ permet de faire des choses. Touche 4300 foyers. Les murs à pêche,c’est une forte demande. On l’a vu avec la fête sur l’autoroute. Ça revient à chaque plénière.
La proposition se déroule en deux temps :
  . Présenter en plénière du conseil de quartier les associations, les activités développées sur les murs à pêches en 5 minutes, et inviter les conseillers de quartier à approfondir le sujet, notamment avec date pour une visite des murs à pêches. Cette présentation peut être accompagnée d’une présentation papier et peuvent suivre une dizaine de minutes de questions,en fonction de la demande des gens. Cela pourrait avoir lieu lors de la première plénière de l’année 2010. Il faut des personnes volontaires pour y aller, Jeanne se propose. Il est nécessaire qu’au moins une autre personne s’y engage, en plus de Cathi et Véronique, qui sont déjà engagées au conseil de quartier.
  . Inviter les conseillers de quartier à une visite des murs à pêches, en distinguant bien l’histoire du site,les murs à pêches, des activités associatives et du collectif

  - Le collectif plus présent au conseil de quartier
Les murs à pêches peuvent devenir l’objet d’un groupe de travail où le collectif pourrait s’engager. Il y a un besoin de rencontres et de rentrer en contact avec les usagers du site C’est du boulot en plus, mais cela rentre dans la volonté d’élargir.
 - Une évaluation de « l’appel à projets » et non pas des associations
Une participante du groupe de travail explique qu’elle a commencé à réunir les fiches que les associations avaient réalisés au moment de la Commission Extramunicipale sur l’avenir des murs à pêches. Or ces fiches sont des bilans d’actions des associations. Et ce qui est demandé c’est une évaluation de l’appel à projet. Il ne faut pas que chaque association fasse son bilan, ni sa propre évaluation. Les critères, les questions doivent être les mêmes pour toutes les associations. Et porter sur les critères initiaux de l’appel à projets.
  - Une auto-évaluation où une évaluation externe?
Un document de cadrage de l’évaluation et des questions doivent-ils être réalisés par les associations concernées ou par un autre groupe ? L’évaluation pourrait être conduit par ceux là même qui avaient monté l’appel à projets en 2003, dans le cadre de la CLE, Commission Locale de l’Environnement. Mais cette instance n’existe plus. Une nouvelle instance de personnalités qualifiées pourrait exister. Une évaluation avec des personnes externes peut coûter de l’argent. Il faut donc un budget.
- Une évaluation/un bilan pour l’action
Suite à cette évaluation, l’idée est de savoir si il est souhaitable de lancer un nouvel appel à projets et dans quelles conditions, avec quels nouveaux objectifs. L’ensemble des acteurs a besoin d’un rendu sur cette expérience avant de se prononcer sur l’opportunité d’un nouvel appel à projets.
Des participants pensent que la démarche de médiation aurait du servir à mener ce travail.

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Structuration du collectif et modalités de prise de décision
 
# Définition
Lors de la réunion du 20 octobre, chacun avait exposé son point de vus concernant les modalités de prises de décision en vigueur dans la structuration du collectif. Pour certains, le consensus, c’est à dire prendre des décisions en intégrant au fur et à mesure tous les avis, était fondamental et permettait ainsi de contribuer à la structuration du collectif. D’autres, pour des raisons d’efficacité et d’action voulaient que le collectif puisse décider à la majorité simple afin d’avancer.
L’objectif que nous nous sommes donnés à cette plénière, c’est préciser quelle décisions sont prises et de quelle façon. Il y a une réelle difficulté de lister les décisions que le collectif aura à prendre. De plus, si la liste est trop précise, et que le collectif est confronté à un cas de figure imprévu, comment faire ? Il faut
mieux une règle générale. Dans une association où les participants ont les mêmes objectifs, la question de la majorité ne se pose pas de la même façon. Dans le cas de fédération ou de collectif où les participants n’ont pas les mêmes objectifs, la majorité simple n’est pas représentative, il faut donc aller plus loin que la majorité simple. Par exemple, dans Montreuil-auxpêches, qui regroupe trois associations, avec des cultures différentes, on était entre 60 et 70% d’accord et on a travaillé à ce que tout le monde soit d’accord.
Le groupe s’accorde donc sur la nécessité d’avoir au moins les 2/3 des membres décisionnaires d’accord pour qu’une décision soit prise.

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  # Quelle majorité pour les votes ?
Le principe du consensus : Avant de voter, le collectif fonctionne au consensus. c’est à partir du moment où les participants n’arrivent pas à atteindre le consensus et qu’une décisions doit être prise, que le vote  sera utilisé. Le consensus est un processus qui permet à chacun de s’exprimer. La décision prise est le reflet d’une décision collective. A condition que la manière, la méthode permette bien à chacun de  s’exprimer, d’être entendu et que chaque position se retrouve dans la décision finale. Il existe différentes étapes pour arriver au consensus avec des techniques, des moyens particuliers. On ne débat pas de la même façon quand on prend une décision au consensus ou quand on vote. Le moment de la prise de décision comprend différentes étapes. De plus, c’est l’assemblée générale qui décide et non pas le bureau ou un petit groupe. Les décisions doivent être prises par l’ensemble des membres.
Chaque proposition doit être présentée, avec les divergences et les justifications pour chacune d’elles.
On re-débat une deuxième fois. Chacun explique bien a position. Dans la recherche du consensus, ce qui est intéressant, c’est que ce sont les positions « des pas d’accord » qui permettent d’avancer. Même s’il y aura toujours des problèmes avec ceux qui ont de l’égo, des fortes personnalités.
« Le consensus, c’est pas si compliqué que ça » résume une participante « avec des sujets préparés à l’avance, les éléments pour comprendre les positions et suffisamment de temps, on y arrive ».
  - La question du poids relatif de chacun et de la légitimité doit être posé. Pour l’instant ce qui est décidé, c’est une association égal un vote.
  - Une manière d’atteindre le consensus est de limiter ou reporter l’application de la décision dans le temps, afin de la tester. Ou bien de réunir un comité de conciliation, comme dans l’Union Européenne, chargé d’élaborer une proposition satisfaisante.

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  # L’unanimité pour aller en justice
Pour certains domaines du champs d’action de l’Union Européenne, comme la fiscalité, les décisions restent régies par la loi de l’unanimité. Le collectif choisit pour les actions « d’ester en justice » la prise de décision à l’unanimité.

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  # But commun et objectifs divers
Un des exemple développé pour voir ce qui se passe ailleurs est celui de l’Union Européenne. Mais « est ce que l’Europe est un modèle d'efficacité ? » Si les Etats sont différents à de maints égards, comme les associations qui vont composer ce collectif, « les problèmes sont moins compliqués que pour l’Europe. J’espère qu’on fera des choses ensemble. » explique une participante.
Pour une participante, l’objectif du collectif est prioritairement « la nécessité de créer de la bonne entente », ce collectif doit être un lieu de débat, de  rencontres et d’élaboration entre des acteurs avec des objectifs divers :
« Entre la girandole et l’ADHM, il y a des différences, c’est ça qui est important et c’est ça qu’il faut qu’on cultive ». Pour une autre participante, cet objectif est insuffisant, « le collectif, c’est quelque chose d’engagé, avec de gros problèmes à gérer. »
Pour la première personne, cet objectif va être difficile car « On a tous un but commun, on est tous là à vouloir une place dans un territoire. On veut vivre ensemble sur ce territoire. C’est notre seul but commun. Ce que les murs à pêches peuvent devenir, on n’est pas d’accord, qu’est ce que c’est les murs à
pêches, on est pas d’accord ».

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  # Une évaluation dans un an
Il est proposé d’avoir un moment d’évaluation dans un an sur les modalités de prise de décision du collectif.
Est ce que le consensus aura suffit ? Est ce que les décisions prises en vote aux deux tiers auront été réussies où un échec ? Est ce que le mode de vote aux deux tiers aura permis de prendre des décisions ?

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  # Des statuts pour le 8 décembre
Une base d’élaboration des statuts a été réalisée. Il est proposé qu’un groupe de travail se réunisse d’ici le 8 décembre pour écrire les statuts. Véronique Ilié et

Monique Vrain trouveront une date pour cela.

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  # Nouveau Quartier Urbain
Les participants de la démarche de médiation ont été invités par la mairie de Montreuil le 25 novembre, à 20h à la salle du Conseil, pour une présentation des principes du Nouveau Quartier Urbain du Haut-Montreuil (qui comprend les murs à pêches, les terrains du SDIFF....) et proposer aux acteurs relais de la société civile d’élaborer des modalités de travail au long cours. Les conseillers de quartiers ont été invités, l’AUTC (Association des Usagers des Transports en Commun))...
A propos du Conservatoire botanique national de biodiversité et de son implantation dans les murs à pêches, la réponse n’est pas encore connue. De l’argent a été inscrite pour faire une étude d »implantation, des bruits courent que c’est sûr. Mais la décision n’est pas prise officiellement encore.
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Présents : Frédérique (La Girandole), Anne Massé (Rêve de Terre), Henri Morinière (Racines en ville), Eve Poulteau (chargée de mission murs à pêches, mairie de Montreuil), Monique Vrain, Jeanne Studer (Jardins de la Lune), Véronique Ilié (Montreuil environnement) Pauline Bureau (animation de la démarche de médiation), Cathi Lamri, Bernard Ripouille (Association des Habitants de Montreuil), Jacques Dauphin (murs à pêches) Nicole Huvier,Gilles Lambert (APUM), Alexandra Villaroel (médiatrice, AFIP).
Excusés : Laura Winn, Pascal Mage (murs à pêches),Yves Postic, (Théâtre du bouche à oreille), Stéphanie Perrier (élue, chargée du secteur murs à pêches, Paul Signac) , Pierre-Yves Guihéneuf (médiateur Dial Ter).