Médiation Séance du 08.12.2009
Bilan,évaluation de la démarche de médiation

Points abordés (cliquer sur le sujet pour accéder directement au paragraphe):

 

     Les grandes étapes

      Les réponses au questionnaire d’évaluation

      Un bilan mitigé

      Points de bilan et d’appui

      Organisation pour la suite

   

Depuis une année, des acteurs associatifs et la mairie se rencontrent régulièrement,
dialoguent et mettent en oeuvre des actions pour le site des murs à pêches.

La mission des médiateurs et de la chargée de mission du travail qui les ont accompagnés s’achève ici.

Cette réunion est donc le moment de tirer un bilan et d’organiser les suites du travail pour l’année 2010.

 

Les grandes étapes

La démarche de médiation, souhaitée par des associations, a commencé par des entretiens individuels avec les médiateurs, afin d’avoir une vision des problèmes et de la diversité des attentes.

Les problèmes, tensions ou conflits ont été rangé en trois « catégories » :
-Tensions entre associations, qui s’expriment par des divergences de vues, sur les vocations du site, sur ces usages, par des difficultés de coexistence au quotidien et des conflits, problèmes relationnelles,entre personnes.
-Relations difficiles entre les associations et la mairie (acteur important qui dispose d’un budget et qui prend un certain nombre de décisions), d’autant plus que la démarche commence dans un contexte particulier : certaines associations assistent à la commission extra-municipale et d’autres non.
-Relations difficiles de certaines associations avec les habitants et des usagers du site.
Deux réunions ont ensuite lieu, avec la restitution des entretiens, l’organisation du travail et une confrontation des visions sur le site, grâce aux photos apportées par les participants.

Deux choix de thèmes à travailler ont été faits :
-Circulation et ouverture
-Travail en collectif, structuration des relations entre les associations et avec la mairie,(la priorisation des choix n’est pas facile, les priorités des uns ne sont pas celles des autres ! Cette question peut faire partie du bilan ).

Toutes les propositions émanant de ces groupes de travail ont été présentées en juillet et des actions ont été choisies pour une mise en oeuvre. Une des ces 6 actions est la structuration du collectif d’associations,sujet important des dernières réunions plénières.
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Les réponses au questionnaire d’évaluation

Pour amorcer le bilan, des questionnaires ont été proposés, 6 réponses écrites sont parvenues aux médiateurs (parmi lesquelles deux acteurs non présents à la réunion de bilan). Le questionnaire portait sur 4 points : l’appréciation de la démarche,l’implication personnelle, de l’association et des nouveaux acteurs, puis des changements qui avaient eu lieu ou non, et de l’engagement pour la suite.
 # L‘appréciation de la démarche
Ce qui est perçu comme positif porte sur : l’organisation, la fréquence des réunions, la continuité dans le travail, sur la pertinence des questions posées et sur l’appui et le regard extérieur des médiateurs (qui permet de comprendre la complexité du processus collectif).
Ont aussi été écrits comme points positifs : l’interconnaissance et l’écoute entre les acteurs; la continuité d’une démarche engagée il y a longtemps;la clarification des enjeux et des suites; le processus professionnalisant et le collectif qui devient de plus en plus concret.
Les points négatifs qui ressortent sont que : « la sauce n’a pas pris », une sensation d’« enlisement », de « piétinement », avec des lourdeurs et des lenteurs dans la direction du travail, avec des médiateurs pas assez directifs, et l’absence d’une équipe avec un rôle d’orientation. Les réponses pointent le « gâchis » de temps et d’énergie, l’impression que les résultats obtenus ne sont pas en relation avec l’énergie dépensée.
D’autres réponses mettent en avant la confiance et la convivialité très faible; l’impossibilité de créer un collectif d’associations, la concentration sur le « collectif », et le non-élargissement à d’autres, le fait de ne pas avoir abordé de front les conflits, enfin les objectifs irréalistes fixés au départ.
 # L’implication personnelle, de l’association, de nouveaux acteurs

Le point positif qui ressort concerne les débats et échanges que la médiation a permis dans certaines associations. Une réponse indique aussi que la démarche a permis d’y voir plus clair quant à l’implication des associations dans les murs à pêches.
En négatif, c’est le manque d’implication, d’énergie,d’affirmation et de punch de la démarche qui ressort ainsi que le regret de ne pas avoir pu impliquer de nouveaux acteurs, même s’il apparaît dans les réponses qu’il n’aurait « pas été possible d’élargir vu comment ça se passe ». Sont aussi pointées les difficultés internes dans certaines associations qui ont empêché une implication de l’association, un sentiment général de sceptiscisme, « de ne pas croire en la démarche », d’avoir passé trop de temps dans des débats vains et futiles et enfin le manque de travail des participants
 # Les changements
Les deux dernières plénières sont pointées comme des moments importants, avec une prise de décision commune et réfléchie, et l’écoute qui a permis de mieux comprendre les positions des uns et des autres. Des réponses indiquent que la plénière de
juillet (avec choix des actions à mettre en oeuvre) a été appréciée, ainsi que la phase de recrutement des médiateurs et de la chargée de mission, un « vrai moment de dialogue et de cohésion »
Par contre un fort doute sur la pérennité ressort des réponses, ainsi que le manque de motivation pour continuer. Deux réponses indiquent, également en points négatifs que les tensions entre associations se sont aggravées, que chacun « s’est réfugié dans son
clan ».
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Un bilan mitigé 
 
 # L’implication de la ville
Les représentantes de la municipalité soulignent en positif l’implication de la ville, qui a soutenu le processus mis en place par les associations. La chargée de mission murs à pêches a été présente et a montré son rôle de relais. La ville a travaillé et a suivi les décisions prises par le groupe, avec la volonté d’installer une relation de confiance. Ceci concerne aussi les travaux, comme par exemple la phyto-remédiation, qui ont lieu en parallèle de la médiation. Une participante souligne que l’initiative des médiateurs d’aller voir Patrick Petitjean a été très mal vécue : « Au-delà de ne pas avoir été
prévenu, la démarche n’avait pas lieu d’être ».
 # Une démarche pas claire...
Pour une participante « ce bilan manque de clarté et de punch, il est à l’image de la démarche ».Dés le départ, il y a eu du flou, des difficultés à comprendre où ça allait, sans but commun, clair et précis. Une participante indique que c’est ce que les adhérents de son association ont toujours ressenti. Une autre explique que le projet partagé,« je comprenais pas ce que ça voulait dire », avec l’impression que certains voulaient imposer leurs visions aux autres, alors qu’il aurait fallu arriver à faire coexister des projets différents. Cette dimension a été peu traitée. « On s’est polarisé sur des aspects partiels, en pensant qu’en multipliant les pistes, on allait arriver à un projet global. Mais ça n’a pas marché ».Tout le monde est un peu mécontent. On savait pas trop ce qu’il fallait construire ensemble.
De plus il y a beaucoup de non-dits, de nombreux binômes se détestent, il y a des conflits de voisinage. Ces sujets auraient pu être traités. Mais peut être cela aurait pu aussi « tout cassé » dés le départ,s’interroge un participant.
 # ... des difficultés, problèmes pour s’impliquer
Un participant explique l’isolement qu’il a ressenti et les relations difficiles qu’il a eu avec des habitants du site ainsi que les difficultés internes de son association qui n’ont pas facilité les choses. La pollution des sols renforce les difficultés, à quoi bon
cultiver un sol si ce qu’on fait pousser n’est pas mangeable ? Ce contexte n’a pas été favorable à l’implication des acteurs dans le projet. D’autant plus dans une situation de conflit, où il y a beaucoup d’affectif qui est en jeu. Ce qui n’est pas facile à comprendre et à gérer.
 # ...avec des effets positifs
La démarche, « on pourrait dire que c’est un échec terrible, car on a pas été très loin, mais non, on s’est rencontré et il y eu un travail. » pense un participant.
L’intervention de la chargée d’animation a été positive. « Les points négatifs qui sont sortis peuvent être retournés en positif : pas assez de directives, pas assez de choses imposées et pas de groupe moteur, certes mais cela a aussi permis que tout le monde de s’exprimer. » Le « flou » a aussi permis a chacun de se retrouver et donc de s’impliquer dans la démarche. Un participant, nouvellement arrivé pense, d’après ce qu’il a entendu, que ce n’est pas si flou : « Les questions d’ouvertures et de circulations sont des questions majeures sur les murs à pêches,et les objectifs du collectif sont intéressants ».
 # Les difficultés et richesses du travail collectif : des bonnes bases
Cette démarche partait de la volonté de faire quelque chose ensemble pour les murs à pêches. Il faut continuer à résoudre les tensions et discuter autour des objectifs communs Cette expérience montre la difficulté de travailler ensemble, il n y a pas
eu beaucoup d’avancées, car il y a tout un travail de concessions, de « lâcher du

lest ». Par exemple, pour les associations de l’appel à projets, chacun « est maître chez soi », avec son savoir faire et son expérience. Les conflits naissent quand on veut influencer une ligne dans une association. La question qui se pose collectivement c’est « comment faire coexister les activités et démultiplier les énergies? »
Pour le moment, il y a des pistes qui se concrétisent : Association des associations, le travail sur les ouvertures... cela manque de clarté, il y a des difficultés, c’est vrai « mais essayons d’avoir envie de continuer par la suite, d’y croire et d’en tirer du

positif ». « La médiation n’a pas freiné. Cela a permis d’aller plus lentement Ce qui est intéressant c’est les points d’accord. Et ça nous a peut être donné des bonnes bases pour la suite », pense un participant.

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Points de bilan et d’appui
 # Ouvrir, impliquer d’autres gens
La démarche montre bien qu’il y a « un courant qui circule entre les associations » mais qu’il na pas encore été possible de le partager à l’extérieur,dans les quartiers alentours.
Sur les parcelles de l’appel à projets,par exemple sur celle de la Girandole, les habitants ne viennent pas, ils n’osent pas y aller. Les parcelles sont fermées.
Un point essentiel concerne les sujets traités et leurs intérêts pour les acteurs : il apparaît comme important pour l’ensemble des participants de traiter de l’ensemble du site, des 40 hectares, de voir « les choses dans leur ensemble », et d’élargir à d’autres associations, en allant voir d’autres acteurs pour savoir ce qu’ils veulent et pensent.
Une participante d’une associations installée impasse Gobétue ressent le besoin de travailler sur l’ensemble du site, sur les questions d’ouvertures et de circulations. Cela a été amorcé, il faut continuer.
 # Le projet de la municipalité et les modalités de concertation
Un participant rappelle qu’un des enjeux forts à pas oublier, c’est le projet de la municipalité et les modalités de concertation qui sont mises en place. Il appréhende, qu’avec la « grosse machine » du projet qui se met en place, la spécificité du site
soit banalisée. De plus, les murs à pêches intéressent tous les montreuillois, un autre
participant interroge : quelles sont les ambitions de la municipalité pour aller chercher les gens du site et les autres et communiquer avec ? Une représentante de la mairie répond que « la spécificité des murs à pêches est central dans le projet, avec la prise en compte des aspects patrimoniaux. Ce n’est pas pour rien qu’un poste de chargée de mission murs à pêches a été créé ». La question de la mise en valeur, de faire
connaître le site, de relayer les activités des associations sont importantes pour la ville. Une participante explique son point de vue à ce propos : « Y a toujours des associations qui pensent que la mairie est plus favorable aux uns qu’aux autres ».
Cela est visible dans « la synthèse de la démarche », quand le document revient au
moment du festival des murs à pêches et de la fête de la ville. La mairie doit avoir le souci de valoriser chaque initiative, pour ne pas alimenter les jalousies et les malentendus. Cette année, il y a eu des choses faites dans l’urgence, il y a un temps
de mise en place du travail de la chargée de mission murs à pêches nécessaire. Une
connaissance des événements le plus en amont possible est nécessaire. Un planning annuel pourrait être réalisé, avec un relais dans Tous Montreuil! plus satisfaisant.
 # Une démarche originale
La chargée d’animation explique les raisons de son investissement positif dans la démarche : « J’ai mis beaucoup d’énergie dans ce travail. D’un point de vue professionnel, la situation faisait écho à des préoccupations importantes pour moi : la place des associations dans la vie démocratique locale, les questions de patrimoine et le contexte de tensions et l’état du site. Cette occasion de travail a été riche. Le bilan pour moi est très positif, même si j’ai partagé des moment de découragement et ai du
gérer des frustrations entre des envies que j’ai eu et la réalité de ce que j’ai pu faire. J’ai la conviction que ce projet est très original, qu’il est une expérience peu courante dans le panorama de la démocratie participative et je suis fière d’y avoir participé, avec vous. »
 # Avoir des objectifs plus simples
Une participante explique qu’elle a réalisée que ce qui pouvait sembler évident au départ (le cahier des charges) n’était pas assez abouti : « Peut être que l’objet de la médiation c’était moins d’arriver à une vision commune, que de se connaître et de se
rencontrer; d’expliquer sa propre position, et d’écouter la position des autres. Les choses, pour moi, sont assez positives. On a essayé, plus ou moins sincèrement et volontairement et finalement,assez vite, on est parti sur un dialogue, sur un
échange. » Les deux dernières plénières ont été des moments forts, avec la mise en place du règlement autour du collectif, le travail est démarré.
« Il y a des échecs, la barre était haute, les ambitions phénoménales, il faut des choses plus simples. Finalement notre but premier c’est de vivre ensemble sur un territoire. c’est plus simple que de travailler sur un projet commun ».
 # Des modalités de prises de décision qui se mettent progressivement en place
Une participante remet en cause la capacité qu’ont pu avoir les participants à prendre des décisions pendant la démarche : « il n’y a pas eu de décision prise, il n’y a jamais rieu eu d’acté, il n’y a jamais eu de vote. On avance pas à cause de ça. » Bien au
contraire, lui répondent quelques personnes, c’est justement parce que on a pris le temps de la discussion, de l’échange, du consensus, qu’on a pas eu besoin de voter pour prendre des décisions. Ce qui est, souligne une participante, une grande avancée : « avant la médiation, on se voyait, on se disait on va aborder tel sujet, mais on avait pas les informations, on débattait rapidement,on votait, et ça n’avançait pas pour autant. » Il y a eu des décisions actées, comme la constitution d’un collectif, les modalités de prise de décision et d’autres points du collectif. Les groupes de travail,
les actions à mettre en oeuvre.

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Organisation pour la suite
Le changement c’est que les médiateurs et la chargée d’animation de la démarche ne vont plus être présents. Des actions ont été amorcées, des modes d’organisation se sont mis en place. Pour la suite de la démarche, des actions doivent être prises en
charge, des personnes doivent se responsabiliser pour cela. Quelqu’un en charge de relancer d’initier ou d’aider à organiser ces différents aspects.

 # Structuration du collectif
Des décisions prises sur des points importants, et notamment sur les modalités de prise de décision, sur la constitution d’une fédération d’association, etc...
Des statuts sont en cours de rédaction.

 == Monique et Véronique rédigent les statuts à partir des trois contributions reçues. Ces statuts sont envoyés aux associations. Une réunion est proposée un mois après pour valider les points d’accord et continuer à discuter sur l’organisation du collectif.

 # Aménagement, entrées de site
Le travail a commencé par l’entrée de site impasse Gobétue, rue Pierre de Montreuil et par les cheminements et les circulations. Des propositions de nouveaux passages ont été étudiées. Les riverains ont été associés à l’aménagement du début de l’impasse.
Toutes ces propositions sont étudiées par le services études urbaines, cadastre, par la chargée de mission murs à pêches et doivent revenir prochainement devant les associations et habitants.
Dans le cadre du groupe de travail qui s’est réuni en mai et juin, il y a eu énormément d’échanges, de propositions autour des question de découverte du patrimoine, de circulations, de paysages... sur l’ensemble du site qui ont été consignés dans les
compte-rendus. la mairie veut mettre en place un cahier des charges « découverte du patrimoine » (ce qui concerne plus précisément les cheminements, les ouvertures, abords du site, la signalétique et le centre de découverte du patrimoine...), qui sera proposé à des bureaux d’études.

 == Samuel (mis au courant des travaux de la démarche par Pauline) relance les associations et Eve pour la mise en place de ce cahier des charges.

 == La mairie prend l’initiative d’inviter les jardiniers familiaux impasse G. et les associations à une rencontre axée sur les besoins des uns et des autres,pour favoriser les liens. Rencontre en début d’année.
 == La mairie prend l’initiative d’un travail avec l’ADHM et les propriétaires privés sur le foncier

 == Véronique Ilié veut bien être le relais auprès du conseil de quartier Paul Signac Murs à Pêches de ce travail, pour informer les habitants qui voudraient travailler sur ces questions.
 # Site Internet :
Un gros travail a été réalisé par Yves B. Le site Internet est presque prêt. La proposition de la dernière plénière est de continuer avec cette base,par la formation de ceux qui vont ajouter du contenu et la réaction des « parties communes ». Or Yves B.
n’a pas donné de suite au compte-rendu de la dernière planière, il n’est pas présent et c’est lui qui a porté entièrement ce travail.
 == Antonin va prendre contact avec Yves pour lui faire part de la proposition du groupe de continuer à partir de son travail.

 # Processus permanent
Une rencontre avec des conseillers de quartier a mis en évidence la nécessité pour les associations qui ont une activité dans ou à propos des murs à pêches de mieux se faire connaître auprès des conseillers de quartier. Une intervention rapide est prévue lors de la plénière de février par deux ou trois d’entre vous, suivie d’une invitation à une
découverte des lieux.
 == Jeanne viendra présenter les associations au CQ, Monique l’accompagnera. Pour la date et inscrire cette intervention dans l’ordre du jour, cela se fera en relation avec Véronique.

 # Appel à projets
Le contenu et les modalités de réalisation se précisent. La première étape, c’est une évaluation de l’appel à projet 2003 (travail au delà du bilan d’actions de chaque association), Il apparaît intéressant que l’évaluation soit conduite par des extérieurs, et donc qu’elle nécessite un budget de réalisation. Cette évaluation doit permettre de se prononcer sur l’opportunité d’un nouvel appel à projet et de ses conditions.
De nombreuses questions se posent : faut-il dans les évaluateurs des personnes qui ont suivi la démarche depuis 6 ans, ou a contraire des personnes complètement extérieures ? Que-ce qui doit être pris en compte ? Le changement de contexte ?

Les critères initiaux ? Les objectifs et leurs résultats ? Ou bien l’expérience développée par les associations ? Ce que les sociologues appellent les effets non prévus (ou collatéraux ou induits) ? Qu’est ce qui est recherché ? Certains proposent que l’évaluation permettre de dire ce qui pourrait être utile pour favoriser le travail des associations...
 == Il y a plusieurs méthodes pour procéder à une évaluation. Il faut trouver celle qui correspond à ce qui est recherché. Les médiateurs vont envoyer quelques références de méthodes sur ces questions.

 == Un étudiant en sociologie peuit être intéressé pour amorcer un travail sur ces questions

 == Nicole continue à porter ce travail. Laura est moins présente ces derniers temps. Il faut mieux s’appuyer sur d’autres personnes, Monique donnera un coup de main à Nicole.
 # En général sur la suite :

Il y a eu un travail d'accompagnement important de la part de la chargée de mission, qui su être disponible et bienveillante. Ça aide. Les acteurs associatifs, s’ils ressentent le besoin d’avoir de nouveau des professionnels pour les accompagner, devront alors monter de nouveau projets et aller chercher des financement. Les associations ont déjà une première expérience de cela ensemble et cela aide pour la suite.
Un participant explique que ce qui lui fait le plus peur pour la suite, c’est le désinvestissement . Le cadre pour décider existe mais il est fragile, il est nécessaire d’y croire et d’essayer pour que cela marche. Bonne chance!


Cette réunion a eu lieu à Couleur d’Orange à Montreuil. C’est un habitat groupé autogéré qui s’est mis en place à Montreuil. Ce n’est pas un lieu clos, il y a une ouverture sur le quartier, les associations des parents d’élèves se réunissaient
ici, la réunion fondatrice de la foncière Terre de liens y a eu lieu...Cet habitat groupé fait parti d’une association nationale qui a organisé le 15 novembre un forum « de l’habitat groupé à l’écoquartier » à Montreuil

 

Présents : Frédérique Penot (La Girandole), Henri Morinière (Racines en ville), Eve Poulteau (chargée de mission murs à pêches, mairie de Montreuil), Monique Vrain
(Jardins de la Lune), Véronique Ilié (Montreuil environnement) Pauline Bureau (animation de la démarche de médiation), Cathi Lamri (Association des Habitants de
Montreuil), Jacques Dauphin (murs à pêches) Nicole Huvier,Gilles Lambert (APUM), Alexandra Villarroel (Stéphanie Perrier (élue, chargée du secteur murs à pêches, Paul
Signac) médiatrice, AFIP),Pierre-Yves Guihéneuf (médiateur Dial Ter), Antonin Rennes et Samuel (Léz’arts dans les murs).
Excusés : Anne Massé (Rêve de Terre) Laura Winn, Pascal Mage (murs à pêches),Yves Postic, (Théâtre du bouche à oreille), Yves Brunet (Vivre les murs).

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