Visite de la partie Est des murs à pêches

 

Rue de la nouvelle France. C'est une rue passante. En l'espace de 5
minutes, il y a trois personnes qui sont passées à pied, entre la rue Saint-Antoine et la rue Maurice Bouchor. Pour les cyclistes, passer par la rue Nouvelle-France, c'est un raccourci intéressant, mais une partie de la rue est en sens unique.
• Aménager un contre-sens cyclable dans la rue de la Nouvelle France entre
la rue Saint-Antoine, et la rue Maurice Bouchor.
• Sécuriser l'arrivée des vélos à l'entrée de l'autoroute.
Un aménagement permettrait de réduire la vitesse des véhicules qui
s'engagent dans la rue de la Nouvelle France. Certains vont très vite.

Relier les parties Est et Ouest des murs à pêches est un sujet important. On a parlé d’une passerelle... Qu'en est-il aujourd'hui ? C’est dans les grandes orientations de la CEM, mais la question du financement se pose.

Imaginer un cheminement qui permette de relier les quartiers Paul Signac et Bel Air, à pied ou en vélo. Offrir à la population un chemin agréable, comme une promenade.
Les propositions de nouveaux cheminements peuvent susciter de l'inquiétude. Trop de gens qui parcourent le site, qui le traversent, cela apparaît comme une menace pour le lieu, l'ambiance et la protection du site. Le fait qu'il ait été fermé, pas connu de la population est peut être ce qui le protège. Les propositions de cheminements et de circulation dans les murs à pêches doivent donc concilier les besoins de circulation des habitants, des promeneurs et de de ceux qui ont une activité sur le site,tout en étant des gages de la protection et de la découverte des lieux.
D’autant plus que l'avenir du site, sa protection peuvent aussi passer par sa meilleur connaissance et la possibilité qu'on le traverse pensent certains.

 

Dans la rue Saint-Antoine, dans l'impasse, il y a :
Les jardins familiaux.
Le terrain Olivier, le monsieur qui cultivait avant est mort, la mairie s'est servi du terrain pour stocker les plantes en suspension dans les lampadaires de la ville. Les bâches des serres ont été enlevées et maintenant, c'est à l'abandon.
La maison, cela a été projetée pour en faire un lieu pour une maison de santé pour des gens malades.

Au bout de la rue Saint-Antoine, il y a le début d’un chemin qui mène aux terrains Le long de ces terrains de jeu, il y a un cheminement qui avant permettait de rejoindre rue de Rosny. Maintenant c'est bouché par lé végétation. Ceux qui fréquentent le les habitants des maisons aux alentours. Cela apparaît comme un espace géré, mais sans que les règles d'accès et d’usage des lieux soient explicités.

Un habitant du quartier, un jeune homme se joint au groupe. Il explique que le terrain de jeu, de

football a été remis en état il y a peu de temps par la municipalité, qu'il y a des bancs et des
poubelles. Sur ce terrain,viennent jouer des enfants du quartier. Il y a un autre terrain, pas loin, vers la déchetterie où vont plus souvent les enfants des quartiers qui environnent les murs à pêches.Par contre, avant il y avait des vestiaires, avec des douches et des lavabos,pour les terrains de tennis.Il n'y en a plus maintenant.

C’est un terrain qui appartient à la Montreuilloise (un organisme qui s’occupe d’habitat). Au fond, on aperçoit Mozinor. Aujourd’hui,personne n’y fait rien. Des espaces comme celui-ci, cela peut devenir
des terrain d'aventures, des parcs, qui soit dessinés et voulus par ses habitants. D’autant plus que le lieu apparaît comme relativement privatisé par les habitants des alentours, d’où la nécessité qu’ils soient parties intégrantes du projet.

Une des habitantes de la sente, qui a acheté récemment une maison dans la sente, nous explique que le sentier ne conduit nul part. Il est bouché par la végétation et par une porte qui mène sur le parking d'une entreprise. La propriétaire de la maison a fait une demande à la mairie pour cultiver le terrain en face de chez elle, dans un clos, aujourd'hui non utilisé. Continuer ce cheminement et le faire déboucher dans la rue de Rosny, que cela soit un lieu de passage n'est pas du goût de cette propriétaire qui a acheté pour la tranquillité. Mais ce cheminement n'apparait pas comme une priorité, car cela rejoint une zone industrielle.

Puis on se dirige vers la prairie, ce lieu est clotûrée mais il n'y a pas d'usage particulier. Avant il y avait un foyer de travailleur migrant ici, avec des africains. Mais l'ancienne mairie a fait fermer le lieu. Ça a été violent. Il y avait les CRS. L’utilisation qu’en fait le conseil général montre bien le peu de cas que ce propriétaire publique se fait des murs à pêches. C’est une zone de stockage,pas du tout entretenu, qui ressemble à un terrain vague. Ce lieu n’a plus de murs, donc il n’a moins d’intérêt patrimonial, ni agricole (car c’est du remblais),.. C’est un lieu présenti pour faire le parc aquatique.

C’est la parcelle de l’association Racines en ville. Il y avait 40m3 de déchets quand l’ancienne mairie leur en a confié la gestion en 2003.La porte par la rue Saint-Antoine, a la serrure cassée.Pour éviter les intrusions, il y a des tas de pierres pour fermer la porte. Le terrain est cultivé, il y a une nappe d'eau. C’est le rû,bloquée dans son écoulement par l'autoroute, dont l'eau resurgit aux endroits les plus bas. Avec les jardins de Coeur c’est la seule association qui cultive dans la partie Est des murs à pêches. La priorité semble être de fluidifier les relations avec les habitants du voisinage.

C’est une parcelle cultivée par les jardins du coeur. Il y a un puit. Comme dans une autre parcelle, celle cultivée avec les chrysanthèmes, et un autre sur la parcelle des Jardins du Coeur. Les puits sont des élements forts du patrimoine des murs.

Entre la parcelle du cultivateur de chrysanthème et celle jardinée par les jardins du coeur, il y a un bois. Il y a beaucoup de déchets à l'intérieur du bois. Ce lieu avait été pressenti pour installer des activités associatives en 2003. Ce lieu évoque tout le charme des murs à pêches et le paysage

auxquels sont très attachés certains.

Véronique Ilié de l’association Montreuil environnement habite là où on est. Les relations de voisinage s'améliorent. Un repas de quartier à l’initiative des gens qui habitent en caravane est organisé en fin de semaine dans la rue Saint-Antoine. Les terrains de pétanque sont très utilisés, c'est aussi un lieu de rencontre pour les gens du quartier. « C'est mieux pour les habitants,
depuis qu'il y a des ralentisseurs dans la rue de la Nouvelle France et des terrains de pétanque », nous avait précédemment dit un jeune homme habitant du quartier.

 

 

Stéphanie Perrier, Pauline Bureau, Jeanne Studer, Henri Morinière, Gilles Lambert et un tout petit peu Véronique Ilié. S'excusent : Monique Vrain, Nicole Huvier, Eve Poulteau,